27.01.2008

Et le rapprochement des communes, Olonne 2010 en pense quoi ?

Voici, dans son intégralité, le communiqué de presse de Yannick Moreau et de l'équipe OLONNE 2010 rédigé à la suite du "sondage" paru ces derniers jours :

Les 3 villes sœurs des Olonnes forment une seule et même agglomération de près de 50 000 habitants.
C’est un fait, et un atout.
Essayons d’en tirer le meilleur parti.
Comment ? Nous proposons d'agir en 3 temps :

1 - Les 3 communes doivent travailler davantage ensemble, c’est une évidence. C’est une question de cohérence, d’efficacité, et de bonne gestion de l’argent public.
Sans plus tarder, les 3 communes doivent décider de faire plus de choses en commun (gestion des écoles, maisons de retraite, nouvelle piscine intercommunale, etc.).

2 – Nous devons rechercher la structure qui sera à la fois la plus efficace et la plus économe en deniers publics pour travailler ensemble (communauté de communes renforcée, fusion-association, communauté d’agglomération ?). La question n’a jamais été étudiée sérieusement et de manière impartiale. Nous demanderons une étude sérieuse, extérieure, conduite sans a priori.

3 - Les 3 communes sœurs devront débattre de cette étude et donner la parole aux habitants du Pays des Olonnes à qui il revient de décider, in fine, de leur avenir commun.



Nota bene : pour plus de précsions sur notre vision de l'intercommunalité, consultez notre dossier

http://olonne2010.blogspirit.com/projet_6_vers_un_nouvelle_intercommunalite/

23.01.2008

Resserrer les liens entre les 3 villes soeurs des Olonnes.

3c762848e52865528606184b8cefc1ce.jpgLes 3 villes sœurs du Pays des Olonnes (Olonne, Le Château, Les Sables) forment une seule et même agglomération de près de 50 000 habitants. On peut s’en réjouir ou s’en plaindre, mais c’est un fait. C'est aussi un atout dont il fait essayer de tirer parti.

Leurs destins sont donc irrémédiablement liés.

Les communes et les élus des Olonnes sont "condamnés" à travailler toujours plus ensemble. C’est leur devoir et leur responsabilité.

C’est pourquoi, nous considérons qu’il faut passer d’une intercommunalité trop timide aujourd’hui (I) à une coopération intercommunale ambitieuse (II).




I - Il faut passer d’une intercommunalité timide …



> Les compétences de la communauté de communes sont trop réduites

- la communauté de communes n’exerce pleinement que trois compétences :

1. développement économique (zones économiques, formation, etc.)

2. aménagement de l’espace (SCOT, …)

3. collecte et traitement (via TRIVALIS) des déchets



- toutes les autres compétences communales ne sont déléguées à la communauté de communes que du bout des doigts :




Au lieu de transférer l’ensemble d’une compétence à la communauté de communes, les statuts actuels désignent une liste restrictive d’équipements publics considérés comme d’intérêt communautaire. C’est, par exemple, le cas pour les crèches ou pour certains équipements sportifs. Où est la cohérence avec de nouveaux équipements publics communaux ?


> L’esprit communautaire est en panne


Deux exemples :

- Chacun sait que les élus des Olonnes cherchent trop souvent à concurrencer les voisins pour accueillir qui une entreprise, qui un nouvel équipement public.

- Chacun sait aussi que la sensibilité des élus olonnais ne favorise pas un climat de confiance total entre les 3 communes.





II - … à une intercommunalité ambitieuse



> Il faut travailler davantage ensemble !

C’est une question de cohérence politique, d’efficacité de l’action publique et de bonne gestion des deniers publics (du fait, par exemple, des groupements d’achats générés).

Travailler davantage ensemble, cela signifie faire plus de projets en commun et, donc, déléguer plus de compétences à la communauté de communes.

Il ne nous appartient pas de définir seuls ce que pourraient être les nouvelles compétences générales de la communauté de communes ; néanmoins, nous pouvons proposer à nos partenaires de rendre d’intérêt communautaire :

- la compétence «assainissement des eaux usées » incluant la gestion de l’ensemble des réseaux aujourd’hui communaux,

- la compétence « petite enfance » afin que tous les équipements publics concernés (écoles primaires, centre de loisirs, crèches) relèvent d’une même volonté intercommunale et cohérente, et appliquent les mêmes tarifs à toutes les familles du Pays des Olonnes.

- la compétence « maison de retraite » afin que d’où qu’elles viennent, les personnes âgées du Pays des Olonnes soient traitées de la même façon sur le territoire de la communauté de communes.

- la compétence « hébergement des associations caritatives » afin que telle ou telle commune du Pays des Olonnes n’ait pas à assumer seule le coût d’hébergement d’une association oeuvrant indifféremment sur l’ensemble du territoire de la communauté de communes.

- La compétence "équipements sportifs spécialisés" comme par exemple la nouvelle piscine familiale et ludique dont le Pays des Olonnes a besoin (pour laquelle nous préconisons un chauffage au bois issu de la forêt d'Olonne - saviez-vous que le seul accroissement annuel des arbres de la forêt d'Olonne suffirait à chauffer 5 grosses piscines ?).

- etc.






> Il faut travailler plus efficacement ensemble !

- Une fois que les élus des Olonnes auront choisi, ou non, un nouveau projet communautaire, il faudra se poser la question de savoir si la structure actuelle de « communauté de communes » est la plus à même de mettre en œuvre le projet.
En d’autres termes, quelle est la structure la plus efficace et la plus économe en deniers publics pour mener à bien le projet communautaire prédéfini ?


- Nous proposons de lancer une étude pour rechercher, sans a priori, l’organisation la plus efficace pour mettre en œuvre le projet communautaire nouvellement défini : communauté de communes renforcée, fusion-association des communes, communauté d’agglomération .

- Aucune étude sérieuse et impartiale n’a encore été menée sur le sujet.

- Nous considérons qu’il serait irresponsable de ne pas étudier ces questions dans le détail en recherchant, de la manière la plus objective possible, les avantages et les inconvénients de chacun de ces scénarios.

- Ce n’est qu’à partir d’une étude externe, sérieuse et exhaustive que les élus et les habitants du Pays des Olonnes pourront se faire une opinion éclairée sur un sujet aussi délicat, et choisir leur avenir en connaissance de cause.



III - Notre premier geste au lendemain des élections : rencontrer les élus du Château d’Olonne et des Sables d’Olonne pour poser les bases d’un nouveau pacte intercommunal.

11.12.2007

Pour une gestion commune des écoles du Pays des Olonnes

Dan un petit article passé inaperçu (OF du 27 novembre 2007), la chambre régionale des comptes recommande la mutualisation de la gestion des écoles du Pays des Olonnes :

La Ville des Sables scolarise 27 % d'enfants en provenance des autres communes de l'agglomération. De là un constat qui plaide pour une intercommunalité plus forte. " Le transfert de la compétence scolaire au niveau communautaire mériterait d'être étudié. "

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Pour des questions évidentes d'équité dans les tarifs pratiqués (quelle que soit la commune d'origine) mais aussi dans un souci de bonne gestion de l'argent public consacré aux écoles primaires, il est indispensable de transférer la gestion des écoles à la communauté de communes.

Tout le monde sera gagnant :
- les enseignants qui disposeront de moyens pédagogiques équitablement répartis à l'échelle du Pays des Olonnes ,
- les parents qui ne seront pas confrontés à des tarifs scolaires " douaniers ", fonction de la commune d'origine,
- les contribuables car les groupements d'achats générés et la gestion mutualisée des personnels sont d'évidentes sources d'économie de l'argent public.

Sans attendre la mutualisation de la gestion des écoles, la communauté de communes pourrait également prendre en charge le recrutement d'un moniteur de prévention routière qui interviendrait dans les écoles du Pays des Olonnes en soutien de projets pédagogiques portés par les équipes éducatives.
Il y a là un besoin évident qui, dans la plupart des secteurs de Vendée, est satisfait par les structures intercommunales (communautés de communes ou syndicats mixtes).
Gageons que les élus de la communauté de communes saisiront rapidement l'intérêt de s'engager dans la formation à la prévention routière, dès le plus jeune âge.


Ecoles, maisons de retraite, gestion des réseaux d'assainissement, dans tous les domaines, l'intérêt général du Pays des Olonnes commande de travailler davantage ensemble.