13.12.2007

Petite leçon de botanique, suite et fin.

16522311591787fca3fb3c6a9b47a17f.jpg Qu'apprend-on dans les colonnes du journal des sables du 6 décembre ?

Le succès du blog de Yannick Moreau et de l'équipe d'union de la droite et du centre " Olonne 2010 " n'est pas du goût de M. Chevrier et de ses amis du parti socialiste. Le contraire eut été surprenant.

Les commentaires postés sur le forum ne seraient pas suffisamment favorables à l'actuelle municipalité et le blogmaster serait prié de " désherber ", c'est-à-dire ni plus ni moins de " censurer " les commentaires négatifs. Drôle de conception de la liberté d'expression et du débat démocratique…

Si le débat n'est pas de bon niveau à leurs yeux, que Messieurs Chevrier et Migné le relèvent par quelques traits de plume avisés auxquels les blogueurs répondront selon leur sensibilité.
C'est d'ailleurs arrivé une fois au cours d'un échange très instructif entre Yannick Moreau et Philippe Migné sur le contournement d'Olonne.

Car enfin, quel est le but du blog " Olonne 2010 " ? Premièrement : diffuser notre projet : l'outil a rempli sa mission puisque le cap des 20 000 visites est maintenant largement dépassé. Deuxièmement : ouvrir un espace de débat avec les Olonnais. Le Forum, aussi imparfait soit-il, a le mérite d'exister et recense maintenant 400 commentaires.

Du côté de l'équipe de Messieurs Migné et Chevrier, que nous propose-t-on ? Quel projet pour Olonne ? Finir ce qu'ils n'ont pas su, pu ou voulu faire après 13 années de mandat ? Quels débats proposent-ils aux Olonnais ? Eux qui prônent la démocratie participative à longueur d'année n'ont même pas pris la peine d'organiser une réunion publique électorale, à 3 mois des élections.
Finalement, pendant que les élus de la majorité socialiste donnent des leçons de botanique, Yannick Moreau et son équipe Olonne 2010 avancent, font des propositions pour faciliter la vie des Olonnais (achat de tickets de cantine par internet, numéro vert " allo travaux ", création d'une zone bleue dans le bourg pour faciliter le stationnement, démolition urgente du chevet de l'église pour oxygéner le bourg, etc.), vont à la rencontre de leurs concitoyens tous les soirs à travers des tournées de porte-à-porte ou des apéros de quartier, organisent des réunions publiques comme le 13 décembre à 20H30 salle des Chirons.

Juste une petite précision pour conclure, suite à la petite leçon de botanique de la semaine dernière le blog a encore connu un bond de fréquentation…

Françoise Bossard, conseillère municipale et jardinière du dimanche

14.11.2007

La victoire du bon sens

Le maintien du tribunal de grande instance des Sables est une bonne nouvelle pour Olonne et le Pays des Olonnes.

e576b104194aa670003e7b899fcf90a8.jpg


Il était « moins une » mais le bon sens a fini par l’emporter.

Le plus incompréhensible des gâchis a été évité de justesse grâce à la mobilisation unanime des professionnels de justice, des Vendéens et de leurs élus, Louis Guédon en tête.

Cette décision va dans le sens d’un aménagement harmonieux du territoire auquel nous sommes attachés. Elle conforte aussi la pérennité des services publics de proximité lorsque, comme c’est le cas du tribunal de grande instance des Sables, le service public est accessible et efficace.

C’est la victoire du bon sens.


Yannick Moreau

03.10.2007

Petit débat sur les impôts à Olonne

8dd3a54bcb90ea5413a1a31d9d2c4a7b.jpg


A l'invitation de Ouest-France, Olonne 2010 a, par la bouche de Claude Durand, commenté l'évolution des taux d'imposition dans notre bonne commune de 2001 à 2007.

Pour mémoire :

Taxe d'habitation : 13,24 % en 2007 (+ 8,7% depuis 2001)
Taxe foncière : 15,35 % en 2007 (+ 20,7% depuis 2001)

Malgré ces augmentations, il faut reconnaître que les taux olonnais restent inférieurs à ceux des communes voisines, et à la moyenne des communes de la région de taille comparable (cf. édition de O-F du dimanche 30 septembre 2007).


Voici l'analyse de Claude Durand :


6c788810af326db892dfacb23d199606.jpg"Le problème de la fiscalité à Olonne ne vient pas des taux d’imposition qui, malgré leur augmentation régulière, restent raisonnables.

Non, le vrai problème d’Olonne, c’est l’usage qui est fait de l’argent des contribuables.

Un seul exemple, le coût pharaonique de la rénovation de l’Espadon : le budget est arrivé à près de 5 millions d’euros et avoisinera probablement les 6 millions quand les travaux seront achevés.
Est-ce bien raisonnable ?



Voila comment, en faisant l’erreur de vouloir faire du neuf avec du vieux, le maire et son équipe plombent les comptes de la commune et limitent d’autant les investissements attendus en matière de voirie, de maintien des jeunes sur la commune ou d’embellissement de la ville."


Bien gérer une ville, ce n'est pas seulement maîtriser la pression fiscale, c'est aussi investir à bon escient.

07.03.2007

Contrat Environnement Littoral : suite et fin.

En s’en prenant vivement à Yannick Moreau dans un article paru dans le Journal des Sables le 1er mars, Madame Nicole Landrieau, adjointe à la Mairie d’Olonne, oublie trop facilement que les 2 cofondateurs d’Olonne 2010 sont Marie Thérèse Poupard et Claude Durand, tous deux Conseillers municipaux et têtes de file de l’opposition.

Elle oublie trop facilement que lorsqu’elle nous a présenté son projet de contrat d’environnement Littoral au cours du Conseil du 29 août 2005, nous faisions déjà équipe avec Yannick Moreau, et nous nous étions vivement élevés publiquement (cf. JDS du 8 sept. 2005) contre ce que nous considérions comme un projet falot, manquant d’ambition et d’envergure.

Nous voulions un projet d’envergure, nous permettant de réaliser une action que la ville n’aurait pas été en mesure d’effectuer toute seule. Nous voulions que nos plages soient mises en valeur comme le sont celles des autres communes du littoral. Or ce premier projet ne prévoyait que 50.000€ pour nos plages. Nous nous félicitons globalement du résultat, puisque, après plusieurs navettes et la mobilisation énergique d’Olonne 2010 (tractage comme en témoigne la photo ci-dessous, bulletins, conférences de presse), 300.000 € ont finalement été inscrits pour les plages (6 fois plus que dans le projet initial présenté par Madame Landrieau) et l’enfouissement des réseaux qui défigurent notre commune a enfin été pris en compte.

medium_tractage_auprès_d_une_plagiste_parking_de_Sauveterre_le_17_juin_Yannick_Moreau_et_Jean-Claude_Chénéchaud.JPG


Nous ne souhaitons pas entrer dans la polémique que tente de lancer l’adjointe à l’environnement.
Que Mme Landrieau le fasse seule puisqu’elle semble en avoir le goût et le temps.

Les Olonnais attendent autre chose des élus qui les représentent.

Nous préférons de loin consacrer notre énergie à l’élaboration de notre projet « Olonne en 2010 » que nous présenterons en octobre prochain.

Au menu de ce projet, les préoccupations concrètes des Olonnais : développement économique et création d’emplois, contournement, une politique de logement pour tous, valorisation de l’environnement et du bourg, maîtrise de l’urbanisation anarchique d’Olonne, développement des énergies renouvelables, solidarités avec les Olonnais en difficulté, coopération intercommunale renforcée, recherche du mieux vivre... La liste est longue. Le chantier est vaste, et notre temps précieux.

Nous sommes heureux de voir que M. Moreau ait été, avec beaucoup de mauvaise foi, pris personnellement pour cible... Inquiéterait il à ce point Mme Landrieau et ses amis ?




Claude DURAND et Marie-Thérèse Poupard
Conseillers Municipaux d’Olonne sur Mer et co-fondateurs d’Olonne 2010

31.01.2007

Signature d'un "Contrat Environnement Littoral" : Olonne 2010 a enfin été entendue.

Olonne 2010 se réjouit de la signature de ce contrat qui permettra à la commune d'être aidée pour, enfin, valoriser son patrimoine naturel littoral.

medium_plage_se_Sauveterre.jpg
Mieux vaut tard que jamais. Notre but n'est pas d'analyser ici chacune des actions programmées dans ce contrat (ce serait trop long), ni d'ironiser sur la capacité nouvelle du maire d'Olonne d'associer sa commune à un projet venant du Conseil général (ce serait inutile) mais d'appeler l'attention de nos concitoyens sur les enseignements de la signature ce contrat.



Les trois leçons du Contrat Environnement Littoral signé entre le Département et la ville d'Olonne sur Mer



I - Quang Jean-Yves Grelaud veut vraiment une aide du Conseil Général, il l'obtient (et réciproquement).


Quoi qu'il en dise par ailleurs sur d'autres dossiers comme la piste cyclable d'Actilonne ou le terrain de foot-ball synthétique, quand Jean Yves Grelaud veut vraiment obtenir une subvention, il sait comment s'y prendre. Dans ce contrat, il est tout de même prévu 600 000 € de subvention du Département.

Alors pourquoi se lamente-t-il toujours de ne pas avoir d'aides du Département ? La réalité c’est que M. Grelaud privilégie trop souvent les petits calculs politiciens (auxquels personne ne comprend rien) à l'intérêt général et à l'intérêt des contribuables olonnais.



II - La détermination d'Olonne 2010 commence à porter ses fruits.

Deux petits exemples.

Quand Olonne 2010 prend en main un projet comme la valorisation des accès aux plages d'Olonne, elle finit par faire entendre raison au Maire et à arracher les financements utiles à la mise en valeur de ce site naturel et touristique de premier plan.

Rappelez-vous, nous avons annoncé la création de l'association depuis la plage des Granges en mars 2006 pour tirer, avec Claude Durand et Marie-Thérèse Poupard, la sonnette d'alarme et dire à l'équipe de Jean-Yves Grelaud que les accès à nos plages n'étaient pas dignes d'une grande station touristique vendéenne. Trois mois plus tard en début de saison estivale, devant le silence du maire, nous organisions un tractage sur les parkings de nos deux plages pour sensibiliser les usagers à nos propositions et alerter de nouveau le maire d'Olonne sur l'urgence de travaux de mise en valeur des accès (cf. photo ci-dessous).
medium_tractage_aupres_d_une_plagiste_parking_de_Sauveterre_le_17_juin_Yannick_Moreau_et_Jean-Claude_Chenechaud.JPG


Pour mémoire, le projet initial de "Contrat Environnement Littoral" préparé par la mairie d'Olonne ne prévoyait que 50 000 euros pour valoriser les accès aux plages des Granges et de Sauveterre.
Grâce à l'action déterminée et constructive d'OLONNE 2010, le contrat prévoit maintenant 300 000 euros pour ces travaux.
De quoi améliorer sensiblement et paysager nos accès de plage et ainsi rattraper le retard d'Olonne par rapport aux communes littorales vendéennes.

Parmi les autres sujets de satisfaction pour OLONNE 2010 : la prise en considération, enfin, de la nécessité d'effacer les réseaux aériens qui dégradent notre cadre de vie. 360 000 euros seront consacrés à ces travaux rue du 8 mai et rue Maréchal Foch.
Quand on voit que la commune vient de refaire à neuf la voirie et les trottoirs avenue du Gal de Gaulle sans prendre la peine d'enterrer les fils ( ?), on mesure le chemin parcouru.
Mais les travaux programmés rue du 8 mai et rue Foch ne sont qu'un premier pas. Il faudra que la commune, dans l'avenir, se montre plus ambitieuse et établisse un vrai programme pluri-annuel d'enfouissement des réseaux aériens. Olonne n'a pas vocation à rester la seule commune littorale de Vendée à ressembler à une ville du Far-West avec tous ses poteaux télégraphiques.



III - Des occasions manquées.


Ce contrat donnait une occasion inédite de lancer la grande bataille de la lutte contre les tags qui défigurent chaque jour un peu plus notre commune.
medium_tag_de_poste_edf.JPG


Olonne aurait pu profiter d'une aide départementale pour lancer une action forte dans ce domaine.
C'est une occasion manquée. Les Olonnais dont les murs sont maculés de sigles sauvages apprécieront.


Autre occasion manquée, alors que le contrat proposé par le Département le permettait, aucun projet lié au développement des énergies renouvelables sur les bâtiments publics communaux n'est envisagé dans ce contrat.


Enfin, Olonne aurait pu profiter de ce contrat pour lancer une action d’envergure contre les plantes envahissantes qui colonisent et défigurent nos paysages (herbes de la pampa et autres).
medium_herbe_de_la_pampa.JPG



Dans chacun de ces trois domaines, il est dommage de priver la commune d'une aide départementale de 40% à laquelle elle aurait pu prétendre à travers le contrat environnement littoral.




Yannick Moreau

10.11.2006

Pourquoi le PS des Olonnes perd-il son sang-froid ?

Communiqué de presse signé par Marie-Thérèse Poupard, Claude Durand, Françoise Bossard, Denis Durand, Jean-Claude Chénéchaud, Catherine Gayda, Jean-Louis Tijou, Yves Rouxel et Florence Pineau :


"Nous sommes choqués par la violence des propos tenus par le Parti Socialiste des Olonnes.

Ce n'est pas avec les invectives et les injures que se construira l'avenir d'Olonne et des Olonnais.

Nous préférons nous consacrer pleinement à la construction d'un projet qui réponde aux besoins concrets des Olonnais.

L'association OLONNE 2010 a élu démocratiquement, et à l'unanimité, Yannick Moreau pour conduire notre liste aux prochaines élections.

Ce choix est le choix de la jeunesse et du dynamisme au service de notre ville qui en a bien besoin.

Chacun comprendra que ce ne soit pas le choix du Parti Socialiste des Olonnes.

Les Olonnais de souche sont-ils les seuls à pouvoir participer au débat municipal ?

Faut-il rappeler que les élus de la droitre républicaine olonnaise aujourd'hui réunie représentaient, il y a 5 ans, 45% de nos concitoyens ?

Nous ne prétendons donner de leçons à personne et nous invitons tous les Olonnais, fatigués de ces luttes stériles, à nous rejoindre pour réveiller Olonne.

Si bien avant la campagne municipale, la gauche olonnaise perd déjà son sang-froid, alors, le pire est à craindre..."

20.10.2006

"Abracadabulles" et "Logements sociaux de la Léonière"

Le déroulement du Conseil Municipal d’Olonne sur Mer du 17 octobre 2006 appelle les précisions suivantes.

En effet, deux dossiers importants ont été traités.

Nous tenons à ce que la position de l’opposition sur ces deux dossiers ne soit pas déformée et soit portée à la connaissance de tous les Olonnais.



1) Sur la question de la construction de 29 logements sociaux à la Léonière :

Contrairement à ce que voudraient faire croire certains élus de la majorité municipale, nous ne sommes pas opposés à la construction de logements sociaux à Olonne.

En revanche, l’opposition s’est prononcée par deux fois contre le projet municipal de créer, à la Léonière, à l’écart du bourg, 29 logements sociaux coincés entre Super U et la voie ferrée.


Nous refusons la concentration et la marginalisation des logements sociaux.


Nous souhaitons, au contraire, que les logements sociaux dont les Olonnais ont besoin soient intégrés à des lotissements plus vastes comme c’est le cas par exemple dans le lotissement des Glycines.

Cela s’appelle la mixité sociale.

Le projet de 29 logements sociaux à la Léonière qui ne comprend que 6 logements sociaux en accession à la propriété est le contraire de ce qu’il faut faire à Olonne.

Nous souhaitons la mixité sociale et proposons un grand plan de développement des logements sociaux en accession à la propriété afin que les Olonnais les plus modestes puissent devenir propriétaires de leur logement et transmettre leur patrimoine à leurs enfants.






2) Sur la question du financement municipal d’un salarié pour l’association Abracadabulles.


Nous sommes convaincus qu’Abracadabulles est une grande manifestation culturelle d’Olonne sur Mer, et qu’il faut l’aider à surmonter ses difficultés.

Cependant, financer à plus de 100 % le poste qu’elle souhaite créer ne nous paraît pas une solution équitable et juste vis-à-vis d’autres associations, tout aussi méritantes. Une telle décision ouvrirait la porte à d’autres demandes tout aussi justifiées.

Nous proposons donc de laisser à Abracadabulles une participation de 20 % de la somme lui restant à trouver, ce qui revient à accorder une subvention de 3 900 € sur les 4 800 € demandés.


Un financement public intégral du salarié d’Abracadabulles, à hauteur de 5 000 € par an, ouvrirait la porte à d’autres demandes tout aussi recevables et porterait atteinte au principe de bénévolat associatif auquel nous sommes profondément attachés et qui fait la vraie richesse de la vie associative olonnaise.






Au nom de l’union de l ’opposition municipale réunie au sein de l’association OLONNE 2010,





Marie-Thérèse POUPARD Claude DURAND

20.09.2006

Pérennité du bloc opératoire du pôle de santé unique des Olonnes : le ministère de la santé se montre rassurant.

En avril dernier, la publication du rapport Vallancien, qui envisageait la fermeture de 113 blocs opératoires en France dont celui des Sables d’Olonne, avait suscité l’inquiétude de nombreux habitants du Pays des Olonnes.

Yannick Moreau, président de l’association Olonne 2010, avait alors adressé une lettre ouverte (relayée par la presse) au ministre de la santé, Monsieur Xavier BERTRAND, en lui demandant de bien vouloir dissiper tout malentendu sur la pérennité du bloc opératoire du pôle de santé unique en cours de constitution sur le Pays des Olonnes.

Dans un courrier récent, le ministre de la santé, par la voix de son chef de cabinet, Michel BETTAN, répond aux inquiétudes de nombreux Olonnais et les rassure définitivement sur la pérennisation d’un bloc opératoire au Pays des Olonnes :

« je vous confirme que le travail en cours depuis 2 ans entre le Centre Hospitalier Côte de Lumière et la clinique du Val d’Olonne (…) permettra de pérenniser, dans des conditions de sécurité et de qualité conformes, une activité chirurgicale au pôle de santé du Pays des Olonnes ».

Pour consulter la réponse intégrale, cliquez ici.

Par delà les difficultés que le projet de pôle de santé unique devra encore surmonter, l’association Olonne 2010 restera vigilante pour que le Pays des Olonnes soit doté demain d’une offre de soins complète et de qualité nationale.

21.04.2006

Hôpital des Sables : intervention auprès de Xavier Bertrand

medium_interventionxavierbopt2.6.jpg