11.02.2008

Déménager la mairie n'est pas notre priorité

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Nous avons découvert récemment que Jean-Yves Grelaud faisait du déménagement de la mairie l'un de ses projets municipaux pour le prochain mandat (cf. plaquette distribuée dans les boîtes aux lettres). Difficile de comprendre dans ces conditions, les 30 000 euros de travaux engagés pour la mairie en décembre 2007 ?

L'occasion pour nous de rappeler notre position sur ce sujet d'importance pour le bourg d'Olonne.

Nous sommes favorables au déménagement de la mairie, à terme, car c’est une verrue qui défigure le centre-bourg d’Olonne.

Cependant, la construction d’une nouvelle mairie et le déménagement des services municipaux représente un investissement considérable de l’ordre de 4 millions d’euros.

Nous pensons que cela ne doit pas être une priorité du prochain mandat 2008-2014.

En voici les raisons :


1) Il y a des investissements plus urgents à faire pour Olonne

Il y a des investissements plus urgents à faire pour permettre à nos jeunes de rester vivre sur la commune, embellir Olonne ou encore aménager la Jarrie. Face à de tels enjeux, le relogement des élus et des services municipaux ne nous apparaît pas comme une priorité budgétaire.



2) Il y a des travaux plus urgents à faire pour oxygéner le bourg et la place de l’église

On peut, par exemple, commencer par démolir les locaux situés au chevet de l’église et saisir, de manière amiable, les opportunités de vente de maisons à proximité immédiate de l’église.



3) Il n’est pas urgent de priver les commerces du bourg de la clientèle de passage à la mairie.

La mairie, là où elle est située attire du monde en centre-bourg et contribue à faire vivre les petits commerces. Enlever la mairie d’où elle est, sans avoir procédé à des travaux préalables de valorisation du centre-bourg, serait un vrai coup dur pour les commerçants.


Il serait plus logique et moins préjudiciable pour les commerces du bourg de n’envisager le déménagement de la mairie qu’après :

- l’aménagement du grand parking à la Jarrie (dans le prolongement du chemin du Pas Renaud),
- l’extension et la mise en valeur de la place de l’église (démolition des maisonnettes formant le chevet de l'église),
- la réalisation du contournement d’Olonne qui facilitera les travaux d’embellissement du bourg.

09.02.2008

Comment notre équipe financera-t-elle son projet municipal ?

Si la situation financière réelle de la commune est conforme à ce que nous dit l’actuelle municipalité (nous nous en assurerons, en toute transparence), nous financerons notre projet municipal en maîtrisant la pression fiscale, c’est-à-dire en contenant l’augmentation des taux d’imposition dans la limite de l’inflation, comme c’est le cas aujourd’hui.
Comment faire plus en ne prélevant globalement pas plus d’impôts ? En faisant 4 choses :


1 - EN DEPENSANT MIEUX, c’est-à-dire en adoptant une gestion plus rigoureuse.

Le problème de la fiscalité à Olonne, ce ne sont pas les taux d’imposition. Non le problème, c’est l’usage qui est fait de nos impôts, c’est la dépense publique peu rigoureuse et rarement anticipée. 3 exemples :

- l’Espadon. Vouloir faire un pôle associatif était une bonne idée mais choisir de faire du neuf avec du vieux était une grosse erreur. On se retrouvera avec des volumes de pièces peu adaptés aux usages et, surtout, on arrive à un coût de réhabilitation de près de 5 millions d’euros, bien supérieur à ce qu’aurait pu coûter une démolition-reconstruction à neuf.efb2bff3558dbc1dd356e86ee9a7e28b.jpg

- l’entretien de la voirie. Il n’y a aucun programme pluriannuel d’entretien. La mairie fonctionne au coup par coup, tantôt pour refaire un trottoir ici, tantôt pour reboucher des trous là, c’est-à-dire mettre des rustines sur une chaussée généralement très dégradée. On dépenserait mieux, et à terme moins, si tout cela était anticipé et programmé.

- la distribution des bulletins municipaux. Elle est assurée par des agents municipaux circulant en voiture. 6 agents pendant 3 jours sont mobilisés pour distribuer le bulletin municipal dans vos boîtes aux lettres. Ce n’est évidemment pas leur rôle. Inutile de préciser que, pendant ce temps, ils ne peuvent assurer les missions pour lesquelles ils ont été recrutés.


2 - EN MUTUALISANT ce qui peut l’être, à l’échelle intercommunale.

Décider tout de suite de faire plus de choses en commun, c’est nécessairement plus économique puisqu’on se donne la chance de faire, à court terme, des économies d’échelle sur les achats et projets publics, et, à moyen terme, des économies sur la gestion du personnel intercommunal commun.


3 - En favorisant l’accueil de financements extérieurs.

L’actuelle municipalité a trop souvent des réactions allergiques au conseil général. Elle ne crée pas les conditions d’un climat propice aux projets communs.
Le conseil général est pourtant le partenaire financier privilégié des communes dans un département.
Grâce au climat de confiance que nous pensons pouvoir établir, notre équipe espère bien pouvoir accueillir à Olonne des projets publics départementaux d’envergure sans incidence sur le budget de la commune, tels que :

23fdfa1dbc794044ea5238417ba83fd6.jpg- une école départementale d’ingénieurs par alternance comparable à l’IST de La Roche sur Yon (cf. photo),

- 2 nouvelles maisons en faveur des personnes handicapées,

- des animations culturelles de qualité à coût modéré, comme les spectacles de Vendée, etc.


Nous aurons la même démarche constructive vis-à-vis du conseil régional pour le développement et le rayonnement du futur lycée Tabarly, et pour tous les projets d’intérêt général qui pourraient rentrer dans les priorités de la région des Pays de la Loire.


4 - EN INVESTISSANT dans des projets publics (nouveaux centres de formation, nouvelle piscine intercommunale familiale et ludique, nouveau parc d’activités économiques au carrefour des 2X2 voies, etc) on crée de la croissance, on renforce notre attractivité, on crée les conditions du développement économique et on augmente ainsi, à taux d’imposition constants, les recettes fiscales de la commune.
C’est le pari de la croissance.

17.11.2007

Notre 1ère priorité : favoriser l'accès au logement

Olonne a besoin de beaucoup plus de logements accessibles aux jeunes et aux revenus modestes.

Olonne 2010 n'a malheureusement pas de baguette magique. Ce n'est pas une raison pour rester passifs. Nous voulons utiliser tous les outils disponibles et saisir toutes les opportunités pour favoriser l'accès de tous au logement.

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> Notre action prioritaire : développer les projets qui permettent aux jeunes et aux revenus modestes d'ACCEDER A LA PROPRIETE

Nous donnerons priorité aux logements en accession sociale à la propriété (formule permettant aux locataires de devenir propriétaires).

Notre objectif : produire 20 logements en location-accession par an.




> Aider les familles à acquérir leur logement

Dans le cadre de la loi Borloo, la ville d’Olonne apportera une aide financière venant s’ajouter aux prêts à taux zéro dont bénéficient les jeunes ménages.




> Soutenir l’Etablissement Public Foncier départemental.

La ville d’Olonne sera partenaire du futur Etablissement Public Foncier départemental dont l’objectif est de lutter contre la spéculation foncière, particulièrement sur le littoral.



> 347f101935252c858e0154a999cae9da.jpgEtudier, dès notre arrivée, la réalisation d’un lotissement communal à coût modéré, réservé aux jeunes couples (cf. exemple du Château d’Olonne).



> Rénover le parc de logements sociaux et favoriser, pour les nouveaux projets, la mixité sociale.

La mixité sociale, c’est éviter la concentration de logements sociaux que personne ne souhaite (ni les locataires, ni les riverains). C'est par exemple, éviter de nouveaux projets comme La Léonière où la municipalité a choisi d'implanter un pôle de 29 logements sociaux, à l'écart du bourg, coincés entre le Super U et la voie ferrée.

19.10.2007

Demandez le programme !

Un vent nouveau soufflait hier soir à Olonne-sur Mer.

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Devant une salle de la Licorne comble et très attentive, Yannick Moreau a présenté le projet de l'équipe OLONNE 2010. Simple, concret, précis et surtout réaliste, ce programme n'est qu'une proposition issue du travail de terrain que l'équipe OLONNE 2010 réalise depuis deux ans.

Il est amené à évoluer, à s'enrichir au fil des prochaines rencontres avec nos concitoyens. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques positives ou négatives. Aidez-nous à "tourner Olonne vers l'avenir !"

De nombreux Olonnais nous ont déjà demandé de pouvoir consulter ce projet, alors, sans plus attendre, nous mettons en ligne les propositions détaillées qui forment notre programme municipal.


Vous pouvez le télécharger en cliquant ici


Et n'oubliez pas, ce "PROJET POUR OLONNE" n'est qu'une proposition faite aux Olonnais. Il est évolutif et ouvert aux discussions, aux remarques positives ou négatives. Votre opinion nous intéresse, n'hésitez pas à vous exprimer. Notre forum de discussion et notre courriel (olonne2010@yannickmoreau.com) vous sont ouverts.

Le débat est ouvert !

09.05.2007

Faire de la Jarrie le futur coeur vivant du bourg d'Olonne !

Olonne 2010 présente son projet d’aménagement global de la Jarrie,
le futur cœur vivant du bourg d’Olonne.

Conférence de presse tenue le lundi 7 mai 2006 en présence de Nathalie Silari, Yannick Moreau, Marie-Thérèse Poupard et Claude Durand (notre photo) :


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I – Une forte attente des Olonnais sur le devenir de la Jarrie.

Les Olonnais sont très attachés au manoir de la Jarrie. Ils sont nombreux à exprimer régulièrement cet attachement sur notre blog www.olonne2010.fr ou à l’occasion des réunions de quartier.

C’est tout à fait naturel compte-tenu à la fois de la qualité patrimoniale du manoir, de l’étendue du parc, mais aussi de son emplacement stratégique en centre-bourg.

Sur un dossier aussi important pour l’avenir de la commune, OLONNE 2010 a souhaité, une nouvelle fois, être force de proposition et présenter aux Olonnais son projet d’aménagement du site de la Jarrie.



II – La réponse d’OLONNE 2010 : un projet global qui fera de la Jarrie le cœur vivant du bourg d’Olonne.


Voici les principes d’aménagement du site de la Jarrie qui, au total, représentent un investissement prévisionnel de 2,9 millions d’euros pour notre commune :


1) Restaurer le manoir de la Jarrie pour y aménager la MEDIATHEQUE dont Olonne a besoin.

La bibliothèque actuelle est étroite, inadaptée, et surtout, difficile d’accès.


Une commune de notre taille peut offrir un service public culturel de qualité et facile d’accès pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou handicapées. Les familles attendent depuis trop longtemps.


Caractéristiques techniques de notre médiathèque : 1000 m2 environ (contre 300 aujourd’hui) avec des espaces « livre », un espace multimédia, une banque de prêt pour tous les supports (livres, CD, CD Rom, DVD).

En installant la médiathèque à la Jarrie, on fait d’une pierre deux coups : on offre aux Olonnais un nouveau service attendu tout en valorisant un élément remarquable du patrimoine olonnais.

Nota Bene : OLONNE 2010 prévoit également de réserver une belle salle de la Jarrie pour servir de « salle de mariages ».



2) Ouvrir le parc de la Jarrie au public et aux animations locales.

Le parc de la Jarrie deviendra l’espace de promenade agréable qui manque actuellement au bourg d’Olonne.


Un architecte-paysagiste veillera à aménager :

- des plantations complémentaires,

- une aire de jeux sécurisée pour nos jeunes enfants,

- la suppression des clôtures qui isolent le parc de la place de Gourcy ou de l’espace de l’ancien Super U,

- une « esplanade festive »entre le manoir et le mur de clôture de la rue des Sables pour accueillir dans les meilleures conditions toutes les fêtes et animations locales,

- un cheminement piétonnier équipé de bancs publics permettant à tout chacun de flâner à la Jarrie.

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3) Faire de la Jarrie la vitrine touristique d’Olonne en implantant l’office de tourisme dans le bâtiment des Œuvres post-scolaires.


L’office actuel n’est pas idéalement placé et est relativement exigu.

Parce que l’économie touristique constitue la première activité économique de la commune et parce qu’elle est créatrice d’emplois, nous souhaitons favoriser le développement touristique d’Olonne en dotant la commune d’un nouvel office, idéalement placé, donc plus efficace, dans un lieu aujourd’hui délaissé.

Notre projet consiste à installer l’office en façade de la rue des Sables, et, une belle salle d’expositions à l’arrière du bâtiment.



4) Raser l’ancien Super U et y aménager un parking paysager pour oxygéner le bourg d’Olonne et la Jarrie.

Si l’on veut redynamiser le bourg d’Olonne, il faut y créer de nouveaux stationnements permettant aux Olonnais devenir plus facilement faire leurs démarches ou leurs courses.

L’ancien Super U ne sert plus à rien et est difficilement exploitable en l’état.

A la lumière du coût exorbitant de réhabilitation de l’Espadon, nous pensons qu’il est préférable de choisir de le raser purement et simplement.

A la place, et dans le prolongement du chemin du Pas Renaud, nous aménagerons un grand parking paysager qui desservira le parc, la MEDIATHEQUE, mais aussi le centre-bourg d’Olonne.

L’accès à ce parking sera facilité par l’aménagement d’un petit giratoire rue des Sables.




III – Avis aux Olonnais : n’hésitez-pas à nous faire part de vos remarques ou commentaires sur www.olonne2010.fr / rubrique "forum de discussion" !

16.04.2007

Vivement des aires de jeux pour les jeunes enfants à Olonne !

Le budget municipal 2007 s'est refermé sans que ne soit prévu d’aires de jeux pour les jeunes enfants.

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Pendant combien de temps encore les familles d’Olonne seront-elles obligées d’aller au Château d’Olonne (notre photo) ou aux Sables pour profiter d’aires de jeux pour enfants dignes de ce nom ?

Un zest de volonté politique aurait suffi à en prévoir le financement dans le budget 2007. Dommage. Nos jeunes familles devront encore patienter pour trouver ce type d’équipements sur Olonne et de jolis espaces verts urbains pour les accueillir.

A moins que, à la veille des élections municipales, les jeunes familles d’Olonne soient subitement entendues ?

06.04.2007

"L'urbanisme", un enjeu majeur pour Olonne.

Dans le cadre de ses réunions sur la construction du projet "Olonne en 2010", les membres de l'association se sont penchés jeudi 5 avril sur le thème de l'urbanisme à Olonne et les perspectives d'urbanisation futures.

Un enjeu majeur et d'actualité pour Olonne qui prépare actuellement son Plan Local d'Urbanisme (PLU), appellé à remplacer dans quelques mois notre bon vieux Plan d'Occupation des Sols.

Après les errements passés qui ont conduit à une urbanisation anarchique de notre belle commune, il s'agit de corriger le tir et d'adopter les grandes lignes d'un projet de ville pour les 20 prochaines années.


Les problématiques sont nombreuses :

- densités diversifiées de l'habitat,

- consommation excessive du foncier communal (640 m2 sont aujourd'hui consommés par chaque nouveau logement),

- lutte contre la spéculation foncière pour favoriser le maintien des jeunes sur la commune,

- mise en valoir du patrimoine historique,

- règles cohérentes sur les clotures, les distances de retrait entre les constructions de manière à éviter les situations inacceptables comme celle qui figure sur la photo ci-dessous (la légende de la photo pourrait être : "Plus jamais ça !"),

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- respect des unités architecturales,

- créations d'espaces verts urbains qui nous font cruellement défaut aujourd'hui,

- etc.


Autant de sujets débattus par l'assemblée lors de notre réunion du 5 avril.

Avant de partager le verre de l'amitié qui cloture chacune de nos réunions, les participants ont été invités à suivre de très près les travaux municipaux de préparation du PLU, et notamment à s'exprimer lors de l'enquête publique qui précédera l'adoption du Projet d'Aménagment et de Développement Durable (PADD), sorte d'avant-projet du PLU.
L'enquête publique était annoncée avant l'été mais la municipalité semble avoir pris du retard pour de raisons inconnues à ce jour.

Derrière les termes un peu techniques se cachent des projets publics qui détermineront assez largement l'urbanisation de notre commune dans les 20 prochaines années.

Tous les Olonnais doivent se sentir concernés et faire part, le moment venu, de leurs commentaires au comissaire enquêteur qui sera désigné pour recueillir l'avis du public.

Naturellement, Olonne 2010 prendra toute sa part dans cette phase de consultation de la population et fera connaître publiquement son avis sur le projet que prépare actuellement la municipalité.

19.03.2007

Changeons le visage d'Olonne !

Voilà une esquisse de ce que pourrait devenir Olonne avec l'équipe OLONNE 2010...

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Cela changera de cette grande rue, dangereuse pour les cycles et enlaidie par la toile d'arraignée des réseaux aériens. Olonne sur Mer, ville de plus de 13 000 habitants, station balnéaire qui accueille chaque année des dizaines milliers de touristes, mérite mieux que cela...

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Evidemment, cette métamorphose ne sera réalisable rapidement que si tout le monde facilite la construction rapide du contournement d’Olonne.

C’est pourquoi Olonne 2010 demande à la région de faire équipe avec le département , main dans la main, pour que les travaux du contournement (programmés à partir de 2009 par le Conseil général) soient rondement menés.

Si, comme elle l’a fait de 2002 à 2006 sur de nombreux projets routiers vendéens, la région apporte une aide de 50%, les travaux iront deux fois plus vite.
La réponse de la région est attendue en juin prochain. Olonne 2010 restera vigilante.

22.11.2006

Nos propositions pour développer les énergies renouvelables à Olonne.

L'échec de la conférence internationale de Nairobi sur la réduction des gaz à effets de serre, le débat national salutaire sur les grands défis environnementaux de notre Pays, la sonnette d'alarme tirée par Nicolas Hulot et de nombreux scientifiques français nous renvoient individuellement et collectivement à notre modèle de développement et à notre responsabilité tant individuelle que collective.

A son modeste niveau, OLONNE 2010, qui a vocation à conduire demain une collectivité de bientôt 14000 habitants, se sent tout à fait concernée par les questions de développement durable, de réduction de notre consommation d'énergie ou de choix d'énergies renouvelables et non polluantes.

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Nous avons ainsi été amenés recemment à présenter à la presse locale nos premières propositions visant à développer les énergies renouvelables à Olonne et dans le Pays des Olonnes.

L'intérêt est multiple :

1 - choisir un modèle de développement pérenne,
2 - valoriser les atouts énergétiques dont Olonne dispose,
3 - réduire la facture énergétique de la commune ou de la communauté de communes des Olonnes.


En voici la synthèse.


Tout le monde a conscience du potentiel touristique de la forêt d'Olonne.

Il suffirait de quelques aménagements complémentaires pour tirer un meilleur parti touristique de ce joyau du patrimoine naturel olonnais :

- un meilleur balisage et une meilleure signalétique du réseau de sentiers pédestres, cyclables et équestres,
- la valorisation des aires d’accueil et de pique-nique par l’harmonisation du mobilier et la redéfinition des parkings,
- un meilleur entretien des lisières de la forêt, pour « ouvrir » la forêt au regard et à la découverte,
- etc.



En revanche, chacun doit prendre également conscience que cette forêt constitue une réserve d'énergie très importante en matière d'énergie-bois.






I - La forêt d'Olonne : un potentiel énergétique considérable qui ne demande qu’à être valorisé.


Le bois est une énergie parfaitement renouvelable tant que le volume de bois prélevé ne dépasse pas l’accroissement naturel annuel de la forêt. La ressource est préservée.

La forêt des Olonnes, c’est une superficie de 1007 hectares, disons 1000, pouvant produire 4 stères de bois à l’année par hectare (en moyenne), et ce, sans toucher au capital forestier.
La production annuelle moyenne de la forêt d’Olonne s’élève ainsi à 4000 stères.


De ces 4 000 stères annuels, 1/3 (soit environ 1 320 stères) serait du bois noble dit « de sciage », exploitables par l’industrie du bois (production de meubles, de charpentes et autres). Les 2/3 restants, (soit environ 2 680 stères) pourraient être revalorisés en bois-énergie.

A ce calcul, il faut ajouter les « rémanents forestiers » issus de cette exploitation respectueuse de l’environnement. Ces rémanents forestiers représentent quant à eux un maximum théorique de 1 stère à l’hectare, soit 1 000 stères supplémentaires de bois-énergie.

Le potentiel énergétique de la forêt d’Olonne, c’est donc 3680 stères annuels aujourd’hui inutilisés pour la production d’énergie.
Traduits en énergie, ces stères représentent la bagatelle de 5 520 000 kWh, soit 5,5 gigasWh (un stère représentant une moyenne de 1500 kWh).

Ces stères représentent un potentiel énergétique très important. Autrement formulé, la forêt des Olonnes a la capacité de subvenir aux besoins électriques annuels de plusieurs centaines de familles ou de nombreux équipements publics, uniquement en valorisant le bois issu de son entretien.

Le bois-énergie, c’est une énergie verte, renouvelable, respectueuse de l’environnement et créatrice d’emplois qu’il faut valoriser.









II - Notre projet pour valoriser la forêt d’Olonne : le développement de l’énergie-bois à Olonne.


Faute de débouché économique et de moyens suffisants pour l’entretenir, la plupart des experts forestiers de l’ONF considèrent que les forêts littorales vendéennes sont insuffisamment entretenues ou régénérées.


- Le développement de l’énergie-bois est un bienfait pour la forêt des Olonnes


L’utilisation du bois-énergie contribue à l’entretien de la forêt et du paysage. La valorisation énergétique des productions et déchets forestiers permet d’améliorer l’état sanitaire des forêts.

En collectant les rémanents, la valorisation énergétique des déchets forestiers évite le développement et la propagation des parasites et des maladies.

La valorisation énergétique des déchets forestiers facilite les replantations et favorise l’amélioration de la qualité des bois d’avenir et donc l’enrichissement du capital forestier. C’est un cercle vertueux.


- Le développement de l’énergie-bois préserve l’environnement

Qu’il pourrisse en fin de vie ou qu’il soit brûlé, le bois aura dégagé la même quantité de CO2 dans l’atmosphère que celle qu’il aura absorbée durant sa vie d’arbre.

Le bois-énergie contribue à la lutte contre le réchauffement climatique puisqu’à la différence des énergies fossiles, le gaz carbonique (CO2) dégagé par la combustion est réabsorbé par la forêt pour la photosynthèse. La forêt d’Olonne joue ainsi le rôle d’un « puits à carbone ».



- Le développement de l’énergie-bois est bon pour l’emploi

La récolte, la transformation et l’utilisation du bois-énergie sont de puissants facteurs de développement de l’emploi. A titre d’exemple, la filière bois-énergie représente l’équivalent de 20 000 emplois en France.

Utiliser le bois-énergie c’est créer des emplois. A énergie équivalente et à coût égal, le bois-énergie créé 4 à 5 fois plus d’emplois que ses concurrents gaz, fioul, charbon ou électricité : un potentiel énorme !

Utiliser le bois-énergie permet de réinjecter localement les dépenses d’énergie et de dynamiser les économies locales. Cela permet également de réduire sensiblement la facture énergétique des consommateurs (collectivités locales, entreprises, particuliers).


- Le développement de l’énergie-bois est bon pour l’économie

L’utilisation du bois permet de réduire les importations de ressources fossiles. C’est un combustible compétitif dans de très nombreux cas, surtout quand, comme c’est le cas à Olonne, la ressource est immédiatement disponible.

Autre avantage, son prix n’est pas soumis aux fluctuations des cours internationaux des monnaies et des carburants. Le bois est l’un des combustibles les moins chers sur la plupart des marchés du monde.

L’utilisation du bois-énergie permet également de valoriser les sous-produits et déchets de la filière « bois » en combustible. Les entreprises du bois produisent, lors de la transformation du bois, une part importante de sous-produits et de déchets utilisables comme combustible.


Les arguments en faveur du bois-énergie ne manquent pas tant son développement apparaît comme une évidence. A l’inverse, ignorer les possibilités qu’offre le bois-énergie compte tenu des atouts d’Olonne-sur-Mer, apparaît une aberration.




III - Les applications de l’énergie-bois à Olonne


Le bois-énergie, véritable alternative aux systèmes de chauffage traditionnels, pourrait ainsi trouver de nombreuses applications à Olonne-sur-Mer sur les futurs bâtiments publics d’Olonne ou du Pays des Olonnes : mairie, bâtiments techniques municipaux, écoles, salle des fêtes. Tous ces bâtiments pourraient être chauffés grâce au bois énergie.

L’ONF a la volonté de développer l’énergie-bois dans les années qui viennent.

Si elle ne le fait pas davantage aujourd’hui, c’est essentiellement faute de débouchés suffisants. Si nous offrons un débouché à la production de la forêt d’Olonne, nous sommes convaincus que l’ONF suivra. C’est un intérêt partagé.

- L’ONF aura ainsi l’occasion de valoriser sa forêt, son capital forestier, tant sur le plan environnemental que sur le plan économique.

- La ville d’Olonne trouvera une nouvelle source d’énergie de proximité, parfaitement renouvelable, qui aura le double avantage de réduire sa facture énergétique, de montrer l’exemple et de faire un geste symbolique fort dans la voie du développement durable.


Si nous sommes élus, nous engagerons immédiatement un dialogue avec les responsables de l’ONF pour évaluer nos besoins en énergie-bois et formaliser un « contrat d’approvisionnement » correspondant.

Il n’y a pas de précédent en Vendée mais les exemples se multiplient en ce moment au niveau national.

Aujourd’hui, à titre d’exemple, nous pouvons parfaitement imaginer que le bois-énergie issu de la forêt d’Olonne réponde aux besoins de chauffage de la future piscine intercommunale que nous appelons de nos vœux.



A - Le Pays des Olonnes a besoin d’une nouvelle piscine intercommunale.

La saturation de la piscine des Chirons et le créneau particulier de la piscine du remblai qui est d’ailleurs une piscine de grande qualité ne permettent pas de satisfaire les besoins exprimés par les familles du Pays des Olonnes.

Chacun le reconnaît volontiers, y compris les élus de la CCO qui ont eu d’autres priorités budgétaires à gérer pour le moment (station d’épuration) .
Pour nous, les choses sont claires : les élus issus de l’association OLONNE 2010 feront de la nouvelle piscine un projet intercommunal prioritaire.

Nous proposons de chauffer cette piscine avec le bois de la forêt d’Olonne.


B - L’entretien de la forêt d’Olonne suffirait très largement à chauffer la future piscine intercommunale.


De nombreux exemples attestent, sur l’ensemble du territoire français, de la pertinence du choix de l’énergie-bois pour chauffer, à titre principal, une piscine. C’est le cas à La Bresse (Meurthe-et-Moselle), Lorient (Morbihan), ou encore Gray (Haute-Saône). Petites ou grandes, ces communes ont toutes compris le bénéfice d’un tel choix et ont rentabilisé rapidement leur investissement (amortissement entre 5 et 9 ans).

La raison est simple. L’énergie-bois correspond parfaitement au chauffage continu et régulier dont une piscine doit faire l’objet.

Face à ces réussites et aux économies substantielles que réalisent ces communes grâce au bois-énergie, Olonnes-sur-Mer doit prendre conscience de ses atouts et de son potentiel énergétique.

En effet, une piscine comprenant un bassin de 25 mètres et une aire de jeux aquatiques pour les enfants, est un équipement gourmand en énergie.
Un tel équipement consomme environ 1 000 000 kWh à l’année. C’est important, mais cette consommation pourrait, là encore, être très largement prise en charge par le bois-énergie issu de la forêt d’Olonne, sans toucher au capital de la forêt, rien qu’avec l’accroissement annuel et la valorisation des rémanents.

En réalité, la piscine n’utiliserait que 20 % du potentiel énergétique de la forêt.

D’autres équipements publics, installés à proximité immédiate de la piscine pourraient bénéficier de la production d’une chaudière-bois commune et alléger ainsi très sensiblement la facture énergétique pour les contribuables du Pays des Olonnes.





IV - Olonne doit montrer l’exemple et favoriser, partout où c’est possible, le développement des énergies renouvelables.



L’énergie-bois, c’est bien mais ce qui est encore mieux c’est de ne négliger aucune source d’énergie renouvelable et parfois d’envisager la combinaison de différentes sources d’énergie renouvelables.
Quelques exemples à explorer de manière non exhaustive :


A - L’énergie éolienne


Nous ne sommes pas a priori favorables à un mitage du littoral vendéen par les éoliennes.
Des communes voisines ont fait le choix de l’énergie éolienne, tant mieux pour elles. Pour des raisons d’intégration dans l’environnement sensible d’Olonne (forêt, marais), notre ville n’a pas vocation à les accueillir et peut s’appuyer sur ses atouts propres comme l’énergie-bois ou l’énergie solaire.



B - L’énergie solaire : un potentiel important à Olonne


La France souffre d’un grand retard dans le développement de l’énergie solaire.

A titre d’exemple, lorsque l’on compte 14 m2 de panneaux solaires en France pour 1000 habitants, l’Autriche affiche un chiffre de 320 m2 pour 1000 habitants.

Le Pays des Olonnes dispose d’un potentiel énergétique considérable et inexploité. D’après nos recherches, 1 m2 de panneau solaire au Pays des Olonnes reçoit annuellement une énergie solaire équivalent environ à 1300 kWh.

La production annuelle d’un module solaire photovoltaïque (producteur d’électricité) représente de 100 à 150 kWh par mètre carré.

L’énergie solaire, toujours combinée à d’autres modes d’alimentation énergétique (pour faire face aux besoins exprimés en période moins ensoleillée), convient ainsi parfaitement aux bâtiments publics présentant une moyenne ou grande surface de toit.

On pense spontanément aux salles de sports.

Pourquoi ne pas choisir d’éclairer et de chauffer partiellement les douches du futur gymnase du futur lycée Tabarly au moyen de l’énergie solaire ?

On sait qu’1 m² de panneau solaire produit annuellement 125 kWh, en moyenne. Reste à déterminer la part d’énergie solaire que l’on veut affecter au gymnase et, pourquoi pas, au lycée contigu.

NB : la consommation annuelle d’électricité pour l’éclairage et le chauffage des douches d’un gymnase peut être évaluée à 30 000 kWh à l’année.


OLONNE 2010 envisage également de montrer l’exemple aux particuliers en équipant une partie des futurs logements sociaux publics olonnais de panneaux solaires. Avec le aides diverses (ADEME, Département), le coût de ces installations pourra être amorti sur une quinzaine d’années.



C - Les pompes à chaleur géothermiques

Les pompes à chaleur géothermiques sont des machines qui permettent d’exploiter l’énergie emmagasinée dans le sol, en puisant cette chaleur et en la restituant à l’intérieur d’un bâtiment pour en assurer le chauffage.

Les pompes à chaleur géothermiques sont donc avant tout des systèmes de chauffage mais elles peuvent également remplir d’autres fonctions comme la production d’eau chaude sanitaire ou assurer le rafraîchissement d’un bâtiment en été.

A noter enfin que, si pour fonctionner, le compresseur de la pompe à chaleur géothermique doit être entraîné par un moteur électrique, l’électricité consommée est cependant bien utilisée. En effet, pour 1 kWh consommé, la maison reçoit l’équivalent de 3 à 4 kWh de chaleur.
En tenant compte de ces consommations électriques, une pompe à chaleur géothermique bien dimensionnée permet d’économiser jusqu’à 60 % de la facture de chauffage, si l’on compare l’installation à celle d’un chauffage électrique conventionnel.

La pompe à chaleur géothermique est aujourd’hui l’un des systèmes de chauffage les plus économes.




CONCLUSION



Toutes les applications doivent être envisagées, y compris la combinaison de différentes sources d’énergie renouvelables pour développer ces modes d’énergie et répondre aux défis environnementaux.

Sur ce sujet des énergies renouvelables et du développement durable, OLONNE 2010 entend se montrer ambitieux et faire d’Olonne une ville exemplaire pour le développement des énergies renouvelables sur les bâtiments publics.

En résumé, nous proposons, une fois élus à la mairie d’Olonne :

1 - de lancer un diagnostic énergétique de l’ensemble des bâtiments publics communaux existants pour évaluer la situation, repérer les fuites énergétiques et préparer un plan de développement des énergies renouvelables sur les bâtiments existants,

2 - de convaincre nos amis de la Communauté de Communes des Olonnes de la nécessité de réaliser une nouvelle piscine intercommunale et de la pertinence de choisir pour son chauffage le bois-énergie issu de la forêt d’Olonne,

3 - de privilégier, partout où c’est possible, le développement des énergies renouvelables pour les futurs équipements publics que la commune sera amenée à construire (école, salles municipales comme l’Espadon, logements sociaux, etc.)




Il n’y a pas de petit geste pour l’environnement

si l’on est 36 000 communes à les faire.

01.10.2006

Les accès de plage sont laissés à l'abandon : un triste symbole pour Olonne...

OLONNE 2010 est née le 6 mars 2006.

Dès le lendemain, nous organisions une conférence de presse sur la plage des Granges.

Pourquoi avoir choisi ce lieu ? Parce qu'il est le symbole de ce qu'il ne faut pas faire dans une commune littorale et touristique comme Olonne.

Vous trouverez ci-dessous le dossier de presse du 7 mars 2006.

Vous constaterez que l'analyse faite pour la plage des Granges vaut malheureusement également pour la plage de Sauveterre.

Les plages naturelles : oui, c'est comme ça que nous les aimons.
Les routes et parkings défoncés : non, il faut mettre en valeur les accès aux plages. Il y a urgence !


medium_Nos_plages_sont_vraiment_laissees_a_l_abandon..._Photo_prise_sur_le_parking_de_Sauveterre_a_l_entree_du_chemin_d_acces_a_la_plage._Navrant_pour_un_samedi_de_juin..JPG




"Pourquoi ce rendez-vous Plage des Granges ?


Parce que la plage des Granges (comme la plage de Sauveterre qui sont pourtant des joyaux de patrimoine naturel olonnais ) est pour nous l’illustration de ce qu’il ne faut pas faire à Olonne, de ce que nous voulons changer.



I – L’illustration de ce qu’il ne faut pas faire

Ce site naturel remarquable, semble laissé à l’abandon.

> La route d’accès est dans un état lamentable

> Le stationnement n’est pas réfléchi. Les voitures peuvent stationner au plus près de l’écluse et de la plage.

> Les poubelles et les cabanons ne sont pas intégrés dans l’environnement naturel.

> Les piétons et promeneurs ne sont pas protégés de la circulation automobile.

> Les visiteurs ne sont pas informés de l’histoire pourtant très riche de ce site naturel.



II – L’Illustration de ce que nous voulons changer à Olonne

Il suffirait d’une réelle volonté et de peu de moyens pour valoriser cet espace littoral naturel et donner une autre image de notre commune et de ses sites remarquables.




Nous proposons de :

> Refaire la route d’accès et de réaliser un sentier piétonnier et cyclable en site propre de la Gachère jusqu’aux Granges.

> Réaménager le stationnement en le reculant par rapport à l’écluse et au rivage.

> Intégrer dans l’environnement les équipements de plages indispensables : sanitaires, poubelles, cabanons, etc.

> Poser un panneau d’information historique.

Il ne s’agit pas de travaux pharaoniques mais de travaux indispensables à la valorisation d’un site négligé par la majorité actuelle.



OLONNE 2010
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